Humains/Vampires/Hunter et autres, ce croisent dans cette académie pas comme les autres
 

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 Angel Von Serenity

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MessageSujet: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 8:05

Général


Nom: Von Serenity
Prénom: Angel
Surnom: Angy
Âge: 18 ans
Race: Vampire - Noble
Pouvoir: Télékinésie
Arme: aucun.
Métier: Élève.. c'est un métier?

Description


Psychologique:

      Que dire de moi qui ne sois pas superflu? Que trop peu, je le crains. Alors je crois que je ne passerai pas par quatre chemins. Durant toute mon enfance, j’avais été une petite fille modèle sans la moindre once de méchanceté. Je n’avais fait que tout ce que l’on me demandait, sans rechigner, et ce, temps qu’on me laissait faire ce qui me plaisait. Seulement le temps avait décidé de changer les choses. La dure réalité que j’appris par moi-même, venait de me frapper et alors tout le monde, tel que je le connaissais, venait de s'écroulée. Je me retrouvais seul, abandonné à mon sort. La solitude engendre généralement un grand manque d’affection, et j’avoue ne pas être de celle qui n’est pas touché par cette fatalité. Je suis d’un tempérament très avant-gardiste, et ce, temps que je reçois tout ce que je demande. Oui, je suis très nombrilisme, je n’aime que moi, moi et mon frère. Je veux dire, que tout ce qui m’importe c’est moi. Tout ce que je ferai sera toujours dans un seul but, soit celui de me satisfaire complètement. J’aime la solitude par moment, bien que généralement j’aime généralement être le centre d’attention.


Physique:
    Regard de velour...
      Vous n’êtes sans doute pas sans savoir, que chez un vampire, l’apparence physique est quelques choses de très importante. De plus loin que je ne me rappelle, je ne crois pas avoir déjà rencontré des caïnites laid. Remarquez que, même si c’était le cas, leur don naturel n’empêcherait pas les gens de les admirer. Moi, j’ai heureusement hérité d’un corps qui me plaît, un corps qui ne recèle aucune imperfection. Une peau de lait comme on en voit peu, douce, délicate et lisse à souhait. Une peau qui reflète parfaitement toute lumière qui oserait s’y poser, ce qui vient naturellement égailler mon regard unique qu’est le mien. Mon regard, froid et doux tout à la fois, mais quelques peu sombre, éclairé par moment par cette couleur rougeâtre qui l’anime en permanence. Je crois, par souvenir que mes iris étaient d’un gris-bleu. Un gris bleu très clair, que même le bleu paraissait que très peu. Pour ne pas détromper mon appartenance à la famille Von Sérénity, je possède une longue chevelure d’une ébène éclatante. Celle-ci se retrouve généralement noué par des tresses assemblé pour former un chignon quelconque, laissant néanmoins quelques tresse rebelle, tomber sur mon dos.


Histoire:

    Story Chapiter I: Les premières sensations
      Il est plutôt difficile de raconter sa propre naissance. Après tout, lorsqu’on voit le jour pour la toute première fois, on ne sait pas réellement ce qu’est ce monde néanmoins, je partagerai ici, avec vous, ce que je crois me souvenir. Au départ, je me rappelle cette sensation de vide, de néant qui m’entourait. Pourtant, je me sentais déjà en sécurité. Mon monde a moi, jusqu’à présent se résumais qu’à un poche, une poche emplie de liquide et ou il fait totalement noir. C’était chaud et paisible, sans doute que jamais on ne voudrait sortir de là, malgré comme toute bonne chose à une fin, il se trouvait que c’était la même chose pour ici. Je ne sais trop comment, en l’espace de quelques minutes à peine, je quittais le nid douillet qui m’avait hébergé pendant neuf longs mois, donc je me rappellerai sans doute très vaguement. Tout à coup, les ténèbres n’étaient plus. Il y avait cette forte lumière, qui m’empêchait de voir comme il se devait. Je crois même que les membranes qui serve de paupière, ne désiraient nullement s’écarté de peur de ce qu’il laisserait découvrir. Pourtant je voyais, je voyais des ombres indécises dans celle lumière, des ombres qui n’avait qu’alors aucun sens, aucun lien. Je senti une pression sur mon ventre, et des cris se fit entendre. Ses cris ma cassa les oreilles jusqu’à ce que je comprenne que c’était mes propres cris. J’avais froid, on me couvrit. Mes cris cessaient, je sombrais de nouveau. De nouveau cris se firent alors entendre, dans le lointain de mon esprit, cette fois ce n’était pas moi, quoi donc était-ce?

    Story Chapiter II: Moment de vérité?
      Depuis ce jour, je n’avais jamais entendu de nouveau cris, mais pourtant ma mémoire, bien que lointaine fut-il, ne me trompait pas, du moins, c’est ce que j’espérais. Le jour de ma naissance, je n’étais pas seule. Je veux dire, oui il y avait mes parents, les docteurs, les infirmières, mais il y avait un autre bambin, à peine plus jeune que moi, des quelques secondes. Je me rappelle avoir vu son ombre indécise, étendu à mes côté sur le ventre de ma mère. Ma mère, d’ailleurs je ne peux pas réellement dire que c’était ma mère. La femme que je vois dans mes songes, dans mes rêves avait la chevelure d’un ébène éclatant, un visage radieux et sans la moindre imperfection, alors que celle qui se prétendait ma mère, était blonde au regard clair. Je ne saurais expliquer exactement où est-ce que j’avais vu cette femme, ou quand. Était-ce encore mon imagination qui me jouait des tours? Peut être que cette femme n’existait même pas? Je n’en savais rien. Que des suppositions sans réponse concrète. Oh bien sûr, pendant mon enfance je me rappelle, je dessinais beaucoup et ma « mère » m’encourageait même à poursuivre. Je dessinais une famille, comptant deux parents, deux magnifiques parents accompagnés de deux enfants, une fille et un garçon ayant le même âge. Du moins, à ce que j’en disais. Je ne me rappelle pas avoir entendu ma mère me questionner sur ceux-ci. Jamais elle ne me demandait qui ils étaient, ni même ne les mentionnait. À cet âge, je dois le reconnaître, ses choses là ne sont que futilité, mais maintenant, avec un peu de recule et que j’y repense, je trouve cela extrêmement étrange. En y repensant bien, je reproduisais particulièrement la même scène, toujours celle que je voyais toutes les nuits dans mes rêves. Cet enfant inconnu me fascinait, je voulais en découvrir plus, et toujours plus. Je croyais qu’en reproduisant sans cesse le même dessin, je finirais par positionner un détail qui serait complètement différent des autres. À mon grand étonnement, je ne vis jamais de différence. Je dis cela, car je possède encore toute les copies, oui oui. Je les possède tous, et depuis que je suis en âge de raison, je les ai tous étudier les une après les autres. La seul différence était mon talent de dessinatrice qui se forgeait toujours un peu plus de jour en jour, jusqu’à devenir un plume à dessin parfaite.

    Story Chapiter III: Un goût raffiné ou cruel?
      D’aussi loin que je me souvienne, ma vie avait été très banal. Je vivais jusqu’à présent dans le quartier riche de la ville. Lorsque je dis riche, c’est parce que quand on à 9 ans, et que l’on voit de magnifique maison blanche, orné de jolie jardin tous parfaitement entretenu, sans la moindre brindille d’herbe rebelle, et bien, ce monde est donc le monde des riches, vous savez, comme dans les dessins animés que toutes les petites gamines qui se respecte écoute en rêvassant à des jours heureux. Bien, c’était le cas, enfin en quelque sorte. À vrai dire, on me forçait à écouter ses âneries qui n’avait ni queue ni tête. Oh bien sûr, certain d’entre eux étaient intéressent mais jamais autant que ceux que moi, je rêvais d’écouter dans cette boîte magique… comment on l’appelle déjà? Ah oui, la télévision. Eh oui, je n’étais pas comme les jeunes filles du voisinage. Moi je rêvais de pirate, de combat, d’aventure et de sang. Le sang, justement maintenant que j’en parle. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé vous, de vous coupez ou de vous blessez de d’instinct, lécher la plaie dans le seule but d’arrêter le saignement? Sans doute que oui, et moi aussi, à quelques différences près. J’avais développé un goût fort bien distingué pour ses petites perles rouges. C’était bien inconsciemment même, que la toute première fois, alors que je m’étais maladroitement coupé sur une feuille de papier, que j’avais regardé se liquide rouge s'échappée de mon doigt, et ce regard, un regard intense, n’arrivait plus à s’en détourné. Je sentais comme par miracle le doux nectar de celui-ci, il semblait si sucré, si délectable. Une goutte s’était échappé, tombant par mégarde sur mon dessus que je regardais alors avec tristesse, comme si je venais de perdre quelques choses d’important, de vital, remarqué quand on y réfléchit, le sang est quelque chose de vital, mais seulement, j’entend par vital un liquide tiède et frai qui pourrait nourrir n’importe quel être de la nuit. Cette goutte me paraissait comme tel, comme si je venais de renverser un verre de jus que je convoitais. Avant ce jour, je n’avais jamais autant souhaité goutté ne serait-ce qu’une goutte de sang, que ce soit le mien ou celui d’un autre. J’appuyais délicatement sur mon doigt, de sorte à faire perler une seconde goutte. J’approchai alors ce doigt de ma bouche lorsque ma mère s’écria, et vint m’empêcher de le faire. À mon âge, je ne comprenais pas pourquoi elle avait fait cela, je ne comprenais pas pourquoi on m’empêchait de boire mon propre sang. Qu’avais-je donc fait de si mal? Depuis ce jour, ma mère gardait constamment un œil sur moi. Il ne se passait pas une seconde sans que je sente son regard se poser sur moi. Étais-je devenu l’ennemie publique de la maison, et ce, simplement parce que j’avais simplement voulu lécher mon doigt?

      C’est a cet âge aussi, que l’enfant débute à se rebeller. Pour ses petits êtres, c’est l’âge où il est temps pour eux de faire leurs propres expérience, et ce, même si leur parent leurs avait bien spécifié les risques avant de porter à l’acte. Je me retrouvais donc chez des amis de ma famille. Nous étions alors plusieurs enfants, et nous jouions près de l’étant. Je m’amusais comme si de rien n’était à prendre quelques petits cailloux et de les jeter dans la marre de sorte qu’elle fasse de bond, laissant alors l’eau onduler dans des cercles de différentes grandeur. Ce fut là que je le vis pour la première fois, ou plutôt pour la seconde fois. C’était le jeune homme de mes rêves. Techniquement, je ne le connaissais, mais dans mon cœur c’était le contraire. Nous restâmes là, nous regardant l’un l’autre comme on dévisage un vieillard étrange. Je compris donc que je n’étais pas là seul à avoir cette sensation. Je brisai donc la glace, histoire de faire tomber les murs qui nous séparait. Je lui tendis un caillou, l’invitant donc à se joindre à moi. Chose qu’il fit alors, projetant la pierre. Voilà que l’odeur de sang venait de refaire surface, attirant inlassablement mon regard. Le jeune homme portait déjà son doigt à ses lèvres lorsque je l’interrompis dans son geste. Je m’avançai alors doucement, pencha mon visage sur cette blessure, et referma mes lèvres sur son doigt. Je laissai alors le liquide couler dans ma bouche puis ma gorge. Sans m’en rendre compte, je venais de réveillé une partie de moi qui avait été enfouit sans aucun scrupule. Je savais désormais qui il était, je savais par ailleurs que ma famille n’était pas celle que je connaissais, mais bien celle ou j’étais présentement en visite.

    Story Chapiter IV: Une dure réalité
      Ce jour-là tout avait si soudainement changé. Je ne vivais plus dans l’ombre, j’étais désormais dans la lumière. Seulement, je ne comprenais pas pourquoi je n’habitais pas avec ma vraie famille. Est-ce que j’avais fait quelques choses de mal pour qu’on me rejette dans une autre famille de la sorte? Enfin, j’étais là, debout devant ce jeune garçon, tenant toujours son doigt en bouche lorsque je me senti soudainement très observé. Sans bouger de ma position, j’avais détourné le regard et j’ai alors constaté que tous les adultes étaient, ils nous entouraient. Je voyais tous leurs regard se posé sur moi, et celui de ma « mère » tout particulièrement. C’était un regard des plus horrifié. Elle tremblait sur place, je ne comprenais toujours pas. Tant qu’à cette femme, à la chevelure ébène qui ornait mes rêves, elle m’apparut enfin. Contrairement à se rêve, son regard était froid et distant, elle s’était approcher. Je senti alors quelque chose de glacial contre ma joue puis une douleur. Elle venait de me gifler et moi, encore trop jeune pour riposté, j’avais basculé jusqu’à tomber au sol, portant ma main à ma joue. Les larmes montaient déjà en moi. Je voulais tellement lui redonné la monnaie de sa pièce, mais mon regard se portait sur le garçon, qui me regardait, tout aussi stupéfait de l’acte que sa mère venait de porter. Plus personne n’osait bouger, ni même parler. On me regardait comme si j’étais là bête, celle non désiré. Je me rappelle avoir été envahi, oui envahi d’une haine et d’une colère incontestée. Je pris alors mon courage à deux mains, et je m’étais relever, faisant désormais face à cette femme, de mon regard le plus froid qu’il était possible de rendre. Je rageais intérieurement, je voulais la frappé, la frappé pour me soulagé, me soulagé de se fardeau qu’inconsciemment, ils m’avaient fait porter. Je me sentais si seul, je me mis alors à crié de rage sur place. Mes yeux étaient fermé, bien serrer, tellement la douleur était profonde en moi. J’entendis alors des bruits étranges, comme si des choses se fracassaient et les adultes quittaient rapidement en criant de faire attention. Je senti de nouveau une main contre mon visage, mais cette fois ce n’était pas une gifle, j’ouvris les yeux et je le vis encore, se petit garçon, il me regardait d’un regard tendre. « Ne t’inquiète pas, tout va bien aller ». Ses paroles me réchauffa le cœur, comme si j’avais toujours espérer qu’il me les dise. Ma colère avait alors prit fin, et tout retomba dans un fracas ce qui attira mon attention. Sur le moment je n’avais pas comprit que c’était moi qui avait fait tout se désordre en laissant ma colère m’envahir. J’entendais alors les voix des adultes, qui semblaient s’en prendre à mes parents : « Je croyais que vous deviez éviter que cela arrive! » « Cet enfant n’a pas lieu de vivre »… qu’étais-je donc pour qu’on me haïsse tant que cela? Je n’en savais rien, mais je senti une grande tristesse m’envahir, je m’étais jeter dans les bras de mon « frère » laissant perler quelque larme. Je l’entendis murmurer à mon oreille, les mêmes paroles que précédemment, de sa voix qui se voulait très rassurant. Sa main caressait mes cheveux, ce qui me réconforta. La scène attira de nouveau les regards, moi je n’osais même plus les croisés en fait. Ils étaient tous stupéfait, qu’en quelques secondes à peine, il avait réussi à me calmé, alors que lorsque j’avais deux ans, et que je vivais toujours avec eux, il n’avait jamais réussi. C’était la cause de notre séparation. Ils avaient effacé ma mémoire, et m’avait donné à une famille d’humain. Il semblerait qu’ils croyaient que cet acte suffirait à calmé ma soif. J’étais l’une des leur, vous savez, ses monstres de la nuit buveur de sang? Et jusque là, je n’en avais jamais rien su, mais je comprenais désormais pourquoi on m’empêchait de boire quelques gouttes de sang. Mes instincts m’avaient dicté, et je ne faisais que suivre ce qu’il demandait

    Story Chapiter V: La fin d'un ère
      Voilà déjà quelques années que je ne vous ai pas écris, en fait, je crois que la toute dernière fois remonte à trois ans, alors que je venais de découvrir ce que j’étais. Je dois dire que ce qui s’en étais suivit ne fut pas très rose. Mes instincts avaient prit le dessus ce jour là, et depuis, la vie à la maison était complètement différente. Je sentais que ma mère était devenue très distante. Bon d’accord je l’admets que pour une humaine, être en compagnie d’un vampire qui, soit dit en passant, devrait être la pire monstruosité sanguinaire du siècle. Je dois aussi avoué que cela m’amusait. Pour les fois que je n’étais plus sous le regard imposant de ma mère et de mon père. J’étais enfin libre, si l’on peut appeler cela ainsi. J’avais passé trois longues années ainsi. Je m’amusais, je faisais ce qui me plaisait et si on voulait m’arrêter, je sortais les crocs. J’avais droit à quelques visites surprise aussi, par mon frère. Ah, je ne vous ai jamais dit comme il se nommait : Mikael, non pas Mi-Ka-El, mais bien Mi-kell, comme ses noms anglais je crois. J’étais fille de vampire, et pourtant, ils vénéraient les cultes des dieux, en fait, à ce que j’ai pu comprendre, il aimait tout particulièrement les archanges, d’où le nom de mon frère. Enfin bref, c’était lors de ses visites que mes faux parents pouvaient enfin se reposer sans avoir peur que je fasse quelques choses qui pourraient les blesser. Mikael venait simplement pour s’assurer que je me portais bien, et moi je me régalais de sa présence. Étrangement, lui je l’aimais beaucoup. Je ne saurais dire si c’était comme cela l’amour fraternel. Je ne connaissais que très peu, seulement mon cœur faisait un bond chaque fois que je le voyais ou le sentait près de moi.

      Voilà désormais deux ans, deux ans que je n’ai plus de nouvelle de mon frère. Je ne sais pas pourquoi, mais sa mère – je dis cela ainsi, car pour moi, elle n’était plus la mienne – avait exigé que mon frère ne vienne plus me voir. Le vide que cette absence créa en moi était tel un coup de couteau. J’avais désormais 15 ans. J’étais seul au monde dans les quatre murs dans lequel mes parents m’obligeait à resté de peur que je fasse du mal à quelqu’un. Croyait-il réellement que je resterais là sans rien faire, d’attendre comme une prisonnière que mon repas soit servi? Je n’en sais rien, mais ce qui était certain, c’est que moi, je n’allais pas rester cloîtrer. Je me faufilais toutes les nuits par la fenêtre, faisant bien attention à ne pas faire de bruit, et je filais à toute allure vers le centre ville. J’y voyais des choses tellement amusante et les boîtes étaient pour moi un moyen simple de me libéré de toute les pressions. C’est ainsi que je découvris une certaine attirance pour les hommes, qui pour moi devenait qu’un simple jeu : Combien d’homme pourrais-je convaincre de danser avec moi ce soir? Un jeu risqué j’en conviens car on ne sait jamais sur quel genre d’homme on pouvait bien tombé. Je dansais jusqu’aux premières lueurs du matin, et j’entrainais généralement un homme, parfois des femmes avec moi. Histoire de continuer à jouer, et par la même occasion, me délecter de se doux nectar rougeâtre

    Story Chapiter VI: Le début d'une autre
      Il se passa près de un an, sans que personne ne sache ni n’apprenne que je faisais quelques sorties nocturne. Je prenais mon pied, je changeais de toute au tout. J’avais apprise à utiliser mes atouts vampiriques dans le seul but d’avoir ce que je désirais. C’est un beau matin, alors que je rentrais à la maison, je remontais dans ma chambre où seule la lueur du soleil levant éclairait la pièce. J’étais de dos car j’essayais de fermer la fenêtre lorsque je me figeai sur place. Je n’étais pas seule. Je risquai alors un regard, puis je vis mon frère, assis sur la chaise de mon bureau. Il ne bougeait pas, il me regardait de ses yeux noisette, me dévisageait même. Je ne voyais aucune émotion sur son visage, pourtant j’avais l’impression qu’il était quelques peu en colère. Je me tournai vers lui, sans plus. Mon cœur battais la chamade, je ne saurais dire si cela est parce qu’il était là, ou si c’était par peur qu’il me gronde. Il soupira alors, et ferma les yeux. L’instant suivant, il était près de moi, et me serra dans ses bras. Tous mes soucis venaient alors de s’envoler. Mes bras glissèrent autour de sa taille, et je le serra a mon tour tout contre moi. Il me murmura alors de nouveau les paroles qu’il m’avait dîtes sur le bord de l’étang. Sur le moment je n’avais pas comprit la raison jusqu’à ce que j’entende un cri lointain, en provenant de la chambre de mes parents. Du coup, je n’eu pas besoin de parler, ou même de me rendre sur place pour voir ce qui se passait. J’avais comprit, ils étaient là pour les tuer, c’était ainsi que fonctionnait la famille Von Sérénity. S’ils avaient la gentillesse de laisser un de leur enfant sous bonne garde d’un humain, cette famille se devait de ne pas échoué, dans le cas contraire, ils le paieraient de leur vie. Mes membres tremblait contre mon frère, je ne savais plus ou donner de la tête, ou encore même à qui faire confiance. Afin de faire taire mes songes, il reprit de sa voix douce : « il est temps pour toi de reprendre la place qui te reviens ». Eh oui, la famille Von Sérénity était matriarcale, c'est-à-dire, que c’était les femmes qui avaient le contrôle. C’était elles qui décidaient de tout. Enfin, pour reprendre ma place, il me faudrait alors parfaire mon éducation, et c’est dans ce but, qu’on m’envoya à l’académie Cross, dans le seul but d’améliorer ma connaissance général.


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Prénom: Kiowa
Âge: 22 ans
Possibilité de présence: Tous les jours
Niveau Rpg: Intermédiaire
Où avez-vous connu le forum: Ny' chérie
Avez vous quelques chose à dire: Nothing.. xD
Avez vous un parrain/marraine: Ny' ;D

Code: validé par Nyla =D


Dernière édition par Angel Von Serenity le Mar 23 Nov - 8:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 8:09

Bienvenue Angel =D
Contente de te savoir parmi nous!
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 8:29

Bien merci ma chère :D
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 10:43

Bienvenue a la Cross Academy
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Voir le profil de l'utilisateur http://vampire--knight.forums-actifs.net
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 17:10

Merci
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Mar 23 Nov - 18:12

Bienvenue a vous mademoiselle *s'incline* j'éspère que vous vous amuserais bien parmis nous...*lui fait un de ses plus beau sourire*
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:27

Bienvenu !!
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:32

Merci merci :D

Oh. Ayame amoureux
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:34

heureux Vuii ! <3

Super, tu as rejoins le Fofo =D
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:35

Eh oui XD et je me dis que j'aurais du faire un homme du coup.. :P
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:38

xD Roo. Je suis pas 100% Gay non plus gêné
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 18:42

Oh amoureux je te love encore plus alors :D
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   Sam 27 Nov - 20:05

Ayame!! Tu oses me faire ça?
Angel tu verras toi!!
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MessageSujet: Re: Angel Von Serenity   

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Angel Von Serenity

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